Une conférence qui répondra à toutes vos interrogations
La finance islamique a survécu à la crise. Elle s est fortement développée avant la crise financière en août 2007 et depuis, poursuit sa croissance.
Les actifs bancaires de la finance islamique ont augmenté de 8,9% en 2010. La valeur du secteur est ainsi estimée à 895 milliards d USD, selon les derniers chiffres de « The Banker and Maris Strategies ».
Le Nigeria va adopter cette année la finance islamique en publiant une réglementation concernant la supervision d institutions offrant des services financiers sans intérêt. Quant au Kenya, deux banques islamiques ont vu le jour en 2010.
Par contre, en Afrique francophone, la finance islamique semble à la traine. Aucune émission de Sukuk ou nouvelle institution bancaire d envergure en 2010 hormis la Banque Zitouna..
Au Maroc, suite aux ajustements fiscaux de 2009, la filiale de groupe « Attijariwafa bank, Dar Assafaa », a certes su capter une nouvelle clientèle mais le royaume chérifien reste fermé aux acteurs étrangers.
Dans la nouvelle Tunisie, de grandes interrogations pèsent sur la finance islamique, qui se doit de regagner la confiance des citoyens.
En Algérie, la fin du crédit à la consommation a bouleversé l ensemble du marché, fragilisant également les banques islamiques, à la recherche de relais de croissance.
Pourtant, la finance islamique a fait ses preuves au Moyen Orient et en Asie du sud est.
Quel sera donc l avenir de la finance islamique sur un continent en crise mais plein d espoir ?
Nous vous proposons une introspection de ce que peut être la finance islamique sur notre continent lors de cette 4ème édition du Forum Africain de la Finance Islamique qui se tiendra les 13 et 14 avril 2011 à Tunis.
Avec plus d une centaine de participants attendus, ce forum est une occasion unique sur le continent, et notamment au Maghreb, pour nouer des contacts avec les acteurs principaux du marché.







